Résumé du livre : Changer les systèmes de croyances de Robert Dilts

Changer les systèmes de croyances

La Pnl propose un modèle de l’esprit dans lequel les systèmes de croyances joue un rôle fondamental. En effet, celui qui connait l’impact des croyances sur un individu et qui sait comment débloquer les mécanismes cachés qui gouvernent ces croyances, peut littéralement changer sa vie et agir sur son environnement, ses comportements et ses capacités.

Je vous propose de voir ensemble de plus près comment changer les systèmes de croyances avec la PNL, le résumé du livre de Robert Dilts.

***IMPORTANT*** Vous avez a disposition un glossaire pour certains mots techniques du langage de la PNL, cliquez ici pour ouvrir le glossaire dans une autre fenêtre.

Résumé du livre de Robert Dilts : Changer les systèmes de croyances avec la PNL

Robert Dilts : changer les systèmes de croyances

 

1) La nature de la croyance

 

Les croyances permettent de générer la carte (le modèle de la réalité) pour manifester certains comportements qui s’adaptent à l’environnement.

Ainsi, nos croyances organisent nos capacités, nos capacités dirigent nos comportement, et nos comportements nous permettent d’agir sur l’environnement. Au delà de nos systèmes de croyances, il y a notre propre identité qui définie ces systèmes.

*Cette structure est appelée les niveaux neuro-logiques et se présente sous forme pyramidale pour exprimer les influences des niveaux supérieurs sur les niveaux inférieurs :

Niveaux neuro-logiques

 

1) Exemples de niveaux logiques chez une personne :

 

Imaginez qu’une personne à raté son examen au permis de conduire.

 

Le moniteur d’auto école peut dire : “Ce n’est pas de faute, l’environnement n’a pas joué en ta faveur.”

*Dans ce cas l’implication est minime*

 

Le moniteur d’auto école peut dire : “Tu n’as pas réagit (comportement) comme il le fallait lors de la conduite.”

*Dans ce cas la responsabilité est mise sur la personne*

 

Le moniteur d’auto école peut dire : “Tu n’es pas très bon pour faire des manœuvres (capacités) de toute façon.”

*Dans ce cas l’implication s’élargit*

 

Le moniteur d’auto école peut dire : “Cela n’est pas très important, ce qui compte c’est que tu sois en confiance, tu vas finir par y arriver.”

*Dans ce cas il est question de croyance : en ayant confiance avec le temps tu vas réussir*

 

Le moniteur d’auto école peut dire : “Tu n’es pas fait (identité) pour conduire.”

*Dans ce cas, la personne est touchée dans sa totalité*

 

Ainsi, vous comprenez l’impact des différents niveaux et quelles rôles jouent nos systèmes de croyances.

Sachez qu’en déclarant quelque chose comme faisant partie de vous-même, de votre identité, cette chose à une influence très profonde sur votre vie.

 

2) Exemples de niveaux logiques dans une famille :

 

Imaginez une famille dans laquelle un enfant grandit.

 

Pour commencer, l’enfant fait partie de l’environnement, et petit à petit il se met à marcher et à développer des comportements. Ensuite, on lui enseigne des capacités afin qu’il puisse diriger ses comportements. Vient alors le moment ou l’enfant développe ses propres croyances, et la, certains problèmes commencent. Mais le moment le plus difficile est lorsque cet enfant cherche à développer sa propre identité afin d’être quelque chose en plus d’être un élément de la famille.

 

Pour connaitre son identité, un être humain peut se référer à ce qu’il peut changer chez lui. En effet, si quelqu’un n’arrive pas à changer quelque chose chez lui, il considère que cela fait partie de lui, et l’accepte car il ne sait pas quoi faire pour que ce soit différent.

Ce qui ne change pas est une trame qui relie les expériences entre elles.

 

LE RÔLE DES CROYANCES

 

Les croyances peuvent changer mais selon des règles différentes que celles qui régissent le comportement ou les capacités.

En effet, lorsque vous avez une croyance, l’environnement ou certains comportements ne seront pas suffisants pour la modifier. Car une croyance n’est pas la réalité, elles concernent des choses qu’on ne peut pas savoir.

 

Exemples :

Il existe plusieurs solution pour arrêter de fumer, et certains y parviennent pas eux-mêmes. Et ceux qui arrêtent ont des caractéristiques communes à savoir :

 

-L’arrêt du tabac accompagne un autre changement dans la vie de la personne.

-La personne à une réaction type : “ça y’est, je suis prêt à changer.”

 

Il y a une blague pour cela :

 

“Combien de psychanalystes faut-il pour changer une ampoule?”

Un seul, mais ça prend beaucoup de temps, ça coute très cher et l’ampoule doit être prête à changer.

 

Si une personne pense que ce qu’elle fait l’aide, cela joue un rôle, prenez l’effet placébo par exemple, cela démontre le pouvoir de croyance.

Bandler et Grinder à une époque ont voulut commercialisé des placébos et mettant une étiquette :

“Les placébos ne font pas d’effet chez tout le monde, mais ils pourraient agir pour vous.”

Et ils se sont aperçu que les sous-modalités du médicament avaient aussi un rôle alors ils ont pensé à soigner la présentation des pilules. Pour finir, le gouvernement les a empêché de réaliser leur projet.

 

QUELLE RELATION ENTRE CROYANCE, CAPACITÉ ET COMPORTEMENT ?

 

La croyance à une fonction d’activation des capacités et du comportement.

 

Un être humain à le potentiel pour influencer ses propres processus biologiques mais ce potentiel est rarement utilisé car la plupart ne s’en croit pas capable.

Si vous vous pensez capable de quelque chose, alors vous vous mettez à essayer, à échouer et à réajuster votre tir en fonction des leçons que vous tirez de vos échecs et à force, vous réussissez.

Ce processus d’essais/erreurs est très important.

Attention, car ce processus peut avoir l’effet inverse de la progression, dans le cas ou votre échec vous déçoit et remet en cause votre croyance de réussite. Vos croyances vous fournissent la motivation pour faire évoluer votre comportement pour atteindre un objectif, avec une stratégie appropriée et améliorer les performances sans se laisser avoir par la sensation passagère de l’échec qui fait partie du processus d’apprentissage.

*Le COMMENT est important, car si vous savez comment vous y prendre pour faire quelque chose, votre comportement s’ajustera plus rapidement et vous n’avez que peu de chances de perdre votre croyance sur vos possibilités.

En d’autre termes, plus vite vous accélérez vos comportements pour qu’ils rejoignent vos croyances, plus il y a de chances que vos attentes soient satisfaites.

Prenez en compte que l’environnement peut soutenir ou desservir une croyance.

En effet, l’environnement exerce une influence et si vous avez les bonnes croyances, vous pouvez résister aux pressions de l’environnement. Si ce dernier vous soutient, c’est un bonne appuie et dans le cas contraire, il faut aussi en tenir compte.

 

DEFINITION DES CROYANCES

 

1) Une croyance peut être une généralisation concernant des relations de causes à effet.

La façon dont vous vous y prenez pour agir varie en fonction de vos croyances, prenez pour exemple : “D’après vous, qu’est-ce qui rend les gens malheureux?”

Les différentes réponses vont apporter différentes approches issues de différentes croyances sur ce qui rend les gens malheureux.

 

La même chose est présente dans une entreprise, par exemple : “D’après vous, qu’est-ce qui fait l’échec de telle entreprise?”

  • Les employés?
  • La formation?
  • La structure?
  • Les valeurs?

Les causes déterminent le lieu ou vous cherchez les solutions.

Avec la croyance, si vous croyez que ce que vous cherchez ce trouve à tel endroit, vous le trouverez, quoi que cela puisse être.

 

2) Une croyance peut être une généralisation concernant des relations des sens :

Par exemple, si j’ai un besoin dans ma vie, qu’elle qu’en soit la cause, qu’est-ce que ça signifie?

  • Je ne sais pas m’y prendre?
  • J’ai une occasion d’apprendre sur moi?
  • Je n’ai pas pris suffisamment de recul sur les choses?

Le sens que vous donnez détermine la manière dont vous réagissez.

 

3) Une croyance peut être une généralisation concernant des relations des limites :

“Je sais que je peux agir jusqu’à un certain point, mais au delà ce ça je ne peux pas.”

  • Ou est la limite?

 

TYPES DE PROBLÈMES LIES AUX CROYANCES

 

Ces généralisations engendre 3 types de problèmes liés aux croyances :

 

  • Désespoir : impression/certitude qu’une issue n’est pas envisageable.
  • Impuissance : Certains y arrivent, mais ce sont des gens particuliers.
  • Absence de valeur personnelle : Peut-être que je peux y arriver, mais est-ce que je le mérite?

 

TRAVAILLER AVEC LES CROYANCES

 

Nous allons abordés ces différentes problématiques pour savoir :

  • Comment ces croyances se fabriquent?
  • Comment avoir une influence sur elles?

 

Robert Dilts nous fait un petit cadeau et partage avec nous un part de ses systèmes de croyances :

 

“Vous pouvez seulement guider les gens dans le changement de leurs propres croyances. Ce qu’il s’agit de faire, c’est d’accompagner et de conduire les gens dans la construction d’une nouvelles croyance pour eux-mêmes”.

 

2) Croyances à propos des capacités

 

 LA CROYANCE ET L’EXPÉRIENCE DE L’ÉCHEC

 

Dans ce chapitre, il est montré comment les systèmes de croyances jouent un rôle sur l’apprentissage en prenant pour exemple la perception de l’échec.

 

En effet, vous pouvez avoir une croyance du type :

“Si je visualise une réussite, je vais être capable d’y parvenir.”

 

Ou au contraire :

“Je vois ce que je veux mais je ne vais pas être capable d’y arriver.”

 

Que peut-on en déduire ?

Que même en ayant une image claire et précise de ce qu’on veut, si nous ne croyons pas en nous-même, la visualisation perd de son efficacité. Ce qui signifie qu’il y a bien une relation entre croyance et stratégie, car il en faut davantage pour accomplir une chose, que pour connaitre le moyen d’y parvenir.

 

Une croyance influence pas mal de choses, mais elle ne dépend pas de la réalité…

 

Croire que chaque tentatives pour accomplir quelque chose, est un essai qui contient des ressources pour atteindre l’objectif en question transforme l’échec en feedback.

Personnellement j’aime beaucoup cette croyance et je l’utilise car son potentiel est énorme.

 

Mais comment agir sur ses propres croyances pour les optimisées ?

 

La suite de ce chapitre est une retranscription écrite d’une démonstration pour agir sur les systèmes de croyances d’une femme nommée Linda.

L’approche consiste à utiliser les clés d’accès oculaires de la PNL que voici afin d’agir sur des représentations internes.

Mouvements-oculaires-PNL

Ces clés permettent d’avoir un aperçu sur la façon dont une personne construit sa représentation en fonction des directions dans lesquelles elle regarde quand elle pense à quelque chose en particulier.

 

VC = Visuel construit

VR = Visuel remémoré

AC = Auditif construit

AR = Auditif remémoré

K = Kinesthésique

AI = Dialogue interne

 

Robert Dilts présente les choses d’une façon très intéressante.

Il explique qu’une représentation peut être une synesthésie de plusieurs clés pour former un seul ensemble, plus compact. Comme un assemblage de molécule.

Ensuite, il guide la personne pour déconstruire (dans le cadre d’une croyance limitante) cette molécule et “ranger” différemment les parties qui la compose.

Il range ces parties en prenant pour modèle une autre situation de la vie de la personne dans laquelle est obtient un bon résultat issue d’une croyance.

Il réorganise la structure de la croyance en utilisant les clés d’accès visuelles en partant d’une situation confuse vers une organisation mentale qui produit de nouvelles impressions, que la personne choisit.

En d’autres thermes, cette approche permet de dissoudre la molécule de l’échec et, comme des Lego, les assembler d’une nouvelle manière pour produire un résultat.

Au fur et à mesure, il pose des questions à la personne pour bien la guider, il fait des ajustements et finit par transformer le modèle de l’échec de Linda en quelque chose qui n’exprime plus l’échec mais des apprentissages.

 

Molécule de l'échec en PNL 1

 

Cette structure s’intègre par rapport à des buts et crée des réajustements à l’intérieur de Linda lorsque Dilts modélise la “molécule de l’apprentissage”.

Molécule de l'échec en PNL 2

Quelque part, cette technique s’utilise comme si on décidai de ranger un tiroir de son bureau, de faire table rase pour faire de la place et choisir une organisation différente, en s’inspirant d’un autre tiroir qui possède une structure qui s’adapte à celui de départ.

 

Après ce type d’expérience, vous pouvez développer ce type de croyance :

“Je sais que c’est quelque chose que je finirai par terminer, et que tout ce qui me gène pour avancer est simplement du feedback.”

A ce moment, vos capacités sont mobilisées, votre comportement s’adaptent et l’environnement vous sert d’une autre façon qu’en optant pour une autre croyance.

C’est la puissance de la PNL, construisez vos cartes mentales en fonction de vos buts, afin qu’ils aient la même richesse et solidité qu’une autre carte qui vous permet d’avoir la certitude d’atteindre un résultat.

(Dans ce genre d’exercice, les sous-modalités peuvent aussi être utilisées)

 

DES QUESTIONS SUR CETTE METHODE

 

Cette technique ne résout pas tout, mais elle est un bon début. Il faut bien comprendre qu’il s’agit d’un assemblage entre “utiliser une stratégie de ressource” et “procéder à la réorganisation d’une molécule”.

 

En tout cas, j’ai la certitude que vous allez être capable de faire cela de façon à apprendre quelque chose de nouveau tout en utilisant un grand nombre de compétences à la fois.

Ce type d’approche est une structure qu’il faut habillé avec tout ce qui peut vous aider.

Surtout prenez soin de lier souvenirs et objectif afin de crée une continuité.

 

***IMPORTANT***

Rappelez-vous les niveaux logiques au début de cet article, pour agir sur un niveau comme les comportements, vous devez vous placer au dessus c’est à dire, au niveau des capacités. Ainsi pour agir sur des croyances, c’est au niveau de l’identité d’une personne qu’il faut se placer.

 

En effet, certains agissent à travers leurs comportements tandis que d’autres exercent une influence sur les croyances de gens. Plus vous agissez sur les niveaux d’une personne, plus vous avez un impact profond et complexe.

 

Si vous décidai de changer vos capacités en termes de croyances et que vous découvrez que cela est relié à une croyance sur vous-même, vous arrivez à un niveau plus profond, ce qui n’est pas un échec, mais un succès.

 

Nous arrivons à la fin du deuxième chapitre, qui fût assez intense et démonstratif, pour ma part j’ai adoré. Surtout la petite histoire que l’on trouve juste à la fin :

 

Il s’agit de l’histoire d’un peuple éloigné dans l’univers, qui observa la façon de vivre des humains et qui les pris comme contre-modèle en décidant de vivre de façon inversée. Ainsi, ce peuple commence par mourir.

Ils passent leurs premières années en maison de retraite, fatigué de la vie et sont un peu distants des autres.

Arrive le moment où ils sont assez vieux pour travailler et on leurs donne une très belle montre en or. Au début, ils n’en peuvent plus de travailler et petit à petit, ils rajeunissent. Ils ont des idées nouvelles, et ils voient cela comme une merveilleuse aventure. Puis, un jour ils sont assez jeune pour aller à l’université et apprendre sur eux-mêmes et peut être même bien se trouver eux-mêmes. Les gens manifestent pour la guerre (bah oui, ils font tout à l’envers) et alors, des armes arrivent dans les usines ou elles sont désassemblées avec précaution pour redevenir de la matière brute. Les avions survolent à l’envers des zones dévastées en ne laissant après leur passage des arbres, fleurs, gens et édifices.

Et ils continuent à rajeunir, et deviennent adolescents. Ils doutent de leurs identités mais ils ont leurs ressources d’adultes passées pour les aider à traverser cette période.

Progressivement, leurs yeux s’émerveillent un peu plus sur le monde, et leur énergie s’accoisent. Leurs croyances deviennent plus larges, plus ouvertes et ont davantage de souplesse.

Puis, ils passent les neuf derniers mois de leur vie dans un environnement chaud et doux où tous les besoins sont pris en charge pour eux. Enfin, ils deviennent une lueur dans les yeux de quelqu’un.

 

3) Systèmes de croyances et croyances fondamentales

 

Lorsque une personne se limite avec une croyance, il arrive parfois qu’il s’agisse en fait d’un grand nombre de croyances qui s’alimentent les unes les autres, dans ce cas, c’est les systèmes de croyances entiers dans ce cas qu’il faut considérer en prenant du recul.

 

Il s’agit de trouver une stratégie appropriée et se poser les bonnes questions :

 

“Comment sais-je que cette croyance est la croyance fondamentale?”

 

Il existe 4 formes courantes de problèmes lorsque l’on travail avec les croyances :

 

  • L’écran de fumée : A l’approche d’une croyance fondamentale, les choses deviennent vagues et floues pour le sujet.
  • Le hareng rouge : Il s’agit d’un faux indice, qui mène l’opérateur dans une fausse direction, c’est une forme de protection.
  • Le poisson dans le rêve : L’opérateur influence les réponses du sujet avec des questions avec des questions comme : “Etes-vous sur qu’à un niveau inconscient…?”
  • La masse critique : Il atteindre un certain seuil pour déclencher une réaction en chaine et voir des résultats.

 

“Une croyance n’est pas UNE image ou UN ensemble de mots ou UN ressenti, mais une relation entre tout cela. Et c’est un autre niveau de pensée.”

 

CROYANCES FONDAMENTALES

 

Nous voilà ici avec Robert Dilts qui nous propose une démonstration de ce qui à été présenté jusqu’ici.

Premièrement, Dilts propose à une femme de faire une expérience sur ses propres croyances et nous explique qu’en premier lieu, il cherche “l’impasse”, le mur sur lequel on se heurte au début de se type de travail.

L’accent est porté sur la distinction entre CAUSE et SYMPTÔME, l’idée est d’agir en profondeur sur les causes, afin que les symptômes se dissipent d’eux-mêmes.

La suite de la démarche consiste à tracer une ligne du temps, à utiliser les positions associée et dissociée pour se déplacer sur le ligne du temps avec différentes approches pour trouver le système de croyance sur lequel travailler.

Ici, la question n’est pas de savoir comment se débarrasser de quelque chose mais quel rôle cela joue dans la vie du sujet.

 

LA THEORIE DE L’EMPREINTE

 

Savez-vous qu’un caneton, repère une figure maternelle à la sortie de l’oeuf et durant une journée. Il n’y a qu’une seule sous-modalité à laquelle le caneton réagit : le mouvement. En effet, il se met à suivre ce qui bouge, et s’il s’agit d’autre chose, il le considèrera comme sa figure maternelle. De plus cela aura un impact sur son comportement de séduction car l’empreinte de la mère se transfert sur l’empreinte d’une compagne.

L’empreinte est une croyance ou une expérience formatrice pour l’identité.

Il faut utiliser les croyances, techniques qui permettent de trouver un faille qui fait sauter un système de croyances sans forcément s’en débarrasser, mais pour le rendre sain.

 

LES ETAPES DU PROCESSUS

 

  • Trouver l’impasse (définir le symptôme)
  • Créer une ligne du temps associée (pour trouver la “1ère” croyance pour la modifier)
  • La recherche transdérivationnelle (déplacement sur la ligne du temps)
  • Installer une perspective antérieure à l’empreinte (trouver les croyances et les faire verbaliser par le sujet)
  • Dissocier le sujet de la ligne du temps (pour différencier les points de vues des croyances selon la position du sujet asso/disso)
  • Trouver l’intention positive de l’impasse (Depuis la méta-position, définir le rôle positif de l’impasse, pour trouver les limites et rester écologique dans la démarche)
  • Définir les ressources nécessaires (scanner les différents niveaux : environnementales, comportementales, capacités …)

Ce qui est important de remarquer ici, c’est que l’on peut amener la solution dans le souvenir, en respectant la réalité de ce qui est arrivé au sujet, et la solution devient réelle.

Vous n’êtes pas le contenu des expériences qui vous sont arrivées. Vous êtes vos ressources. La réalité est que je suis les croyances, les capacités et les comportements que j’ai appris à travers mon histoire personnelle.

  • Transférer la ressource (ancrer la ressource là ou le sujet peut en faire l’expérience sur la ligne du temps et test de la ressource toujours en dissocié)
  • S’associer dans la relation fonctionnelle (sentir, voir, entendre la ressource afin de préssentir si elle est présente ou non chez la personne)
  • Retourner jusqu’au présent

 

UN RÉSUME DE LA TECHNIQUE DE LA REEMPREINTE

 

Empreinte : expérience significative qui donne lieu à une ou plusieurs croyances.

Objectif de la réempreinte : mettre à jour les modèle en trouvant les ressources nécessaires pour changer les croyances.

1) Identifier les symptômes.

2) Le sujet recule d’un pas (déplacement spacial) pour observer la scène avec du recul en méta-position et faire verbaliser les croyances.

3) Trouver les bénéfices secondaires du symptôme et trouver les personnes impliquées dans l’empreinte.

4) Identifier les ressources dont la personne avait besoin, transmettre la ressource là ou elle est nécessaire puis ancrer cette ressource chez le sujet.

5) Identifier la croyance dont la personne aurez eu besoin, l’amener sur la ligne du temps, avant l’empreinte de départ. Faire avancer le sujet sur la ligne du temps jusqu’au présent et traverser l’empreinte avec la ressource pour créer une réempreinte et ainsi permettre au sujet de réalisé les changements réalisés par cette dernière.

 

Les modèles peuvent créer chez une personne, une empreinte forte et créer toutes sortes de problèmes dans la vie des individus. Parfois, il est nécessaire de faire des mises à jour de ces modèles.

 

Nous pouvons avoir toute sortes d’empreintes :

  • Intelligence biologique (puis-je survivre?)
  • Emotionnelles (où est ma place, où sont mes liens?)
  • Intellectuelles (suis-je habile? capable de penser?)
  • Sociales (quel est mon rôle vis à vis des autres?)
  • Esthétiques (qu’est ce qui est agréable?)
  • Identitaires (qu’est-ce qui fait ce moi ce que je suis? comment évoluer?)

 

L’AMOUR

 

Ici, Robert Dilts partage une vision intéressante et explique qu’il pense qu’il y a différents types d’amour.

En effet, un amour peut reposé sur des comportements, et se construire autour de l’attention mutuelle.

Et, peut être que nous nous mettons à aimer quelqu’un pour ce qu’il pense et pour son attitude envers la vie.

Lorsque l’on partage des croyances et des valeurs, l’amour devient alors plus profond.

Vient ensuite le moment où l’on commence à partager une identité et peut aller au delà à un niveau spirituel.

 

4) Intégrer les croyances conflictuelles

L’objectif est de réunir certaines parties de l’identité ou des systèmes de croyances et de les faire se soutenir les uns les autres.

Développer une nouvelle croyance ou une nouvelle identité, c’est comme préparer un terrain afin qu’une graine puisse germer et faire sa croissance. Si la graine est plantée peu profondément, les oiseaux la mangeront, si le sol est rocailleux, pleine d’empreintes du passé, les racines pousseront vite mais lorsque le soleil chauffera, la roche sera un obstacle à la survie de plante. Une nouvelle croyance est souvent accompagnée de difficultés et l’empêche de s’enraciner complètement. Si la graine est mêlée à d’autres graines, elles seront en concurrences pour le même espace comme si deux identité entrai en conflit pour occuper le même espace.

Les précédents chapitres expliquent comment comment préparer un bon terreau pour une croyance, et comment pulvériser les rochers d’anciennes croyances limitantes pour devenir une terre propice à la croissance.

Ici, l’objectif est d’éviter que deux parties souhaitent occuper le même espace, en étant congruent au niveau de l’identité et des croyances.

Ainsi, lorsque l’on veut réaliser un grand changement et résoudre un vieux problème, cela amène une crise, une transition, et le nouveau et l’ancien moi ne sont pas tout à fait synchronisés. La subtilité réside dans le fait que lorsque il y a conflit au niveau de qui vous êtes vraiment, aucun des choix possible n’est le bon.

La stratégie consiste alors à harmoniser deux identités ou systèmes de croyances afin qu’ils ne rentrent plus en dualité. Robert Dilts prend une personne de son séminaire et fait une démonstration de ce qui vient d’être énoncé.

Il procède selon cette trame :

 

  • Représenter l’objectif
  • Représenter l’objectif à partir d’une méta-position
  • Trouver le système de croyances conflictuelles
  • Identifier les critères depuis la méta-position
  • Trouver les intentions positives en variant les positions sur une ligne du temps
  • Trouver l’objectif commun en variant les positions sur une ligne du temps
  • Donner de la profondeur à l’identité : les ressources à partager
  • Intégrer la nouvelle identité
  • Intégrer les systèmes de croyances passé et futur
  • Intégration totale

L’objectif de cet exercice est d’annuler une double contrainte type : “Ou vous êtes maudit si vous le faites, ou vous êtes maudit si vous ne le faites pas.”

En résumé cela donne :

  • Identifier les problèmes d’identités et croyances conflictuelles, placez le sujet à l’endroit où se situe le conflit sur un ligne du temps.
  • Calibrer la physiologie.
  • Utiliser une méta position pour que le sujet puisse se décrire et dire ce qu’il pense de lui.
  • Trouver l’intention positive de chaque partie, puis trouver une mission commune depuis la méta position.
  • Placer le sujet sur le lieu de chaque partie en commençant par la plus ancienne, et faire traverser la ligne du temps avec les ressources nécessaires pour atteindre l’objectif pour aller vers la seconde partie.
  • Depuis la méta position, le sujet doit visualiser les deux parties qui s’assemblent pour devenir une seule identité au présent.
  • Faire entrer le sujet dans cette identité et le faire avancer vers le futur.

Ce qu’il faut comprendre c’est que la croyance n’est ni la cause, ni la valeur, ni la preuve, mais la définition de leurs relations.

Prenez pour exemple la colère, si elle est orientée vers une vision, elle peut devenir engagement. Ce n’est pas une chose fixe sur laquelle vous pouvez mettre une étiquette, c’est plutôt la façon dont les sentiments intérieurs sont canalisés. Si la façon dont ces sentiments travaillent ensemble est réorganisée, on obtient quelque chose de différent.

Pour terminer, nous pouvons penser à ce qui à été expliquer et montrer dans ce chapitre et le rapprocher de ce que l’on peut trouver dans les rites de passage chez de nombreuses cultures traditionnelles. Le but de ces rites est d’intégrer l’identité, entre une phase et une autre.

Systèmes de croyances et relations

Dans ce dernier chapitre, Robert Dilts nous propose une dernière démonstration d’une technique appelée, le méta-miroir. En effet, lorsque l’on souhaite développer des comportements et des capacités (qui sont les niveaux 2 et 3 des niveaux logiques) pour soutenir une croyance (Niveau 4 des niveaux logiques), on cherche aussi à développer un système de soutien dans l’environnement (niveau 1 des niveaux logiques).

Le but étant de transformer les relations qui n’apportent pas un soutient positif.

Voici comment de présente la technique de META MIROIR pour agir sur les systèmes de croyances

  • Identifier une personne avec laquelle il y a des difficultés de communication.
  • Visualiser l’interaction depuis une méta-position et nommer son propre comportement en relation avec l’autre.
  • Votre façon d’être renforce ou déclenche le comportement de l’autre?
  • Comment réagir d’une nouvelle façon, en changeant ses réactions et qu’est-ce qui vous pousse a agir comme vous le faites?
  • Faites un pas de coté pour crée une nouvelle position méta et dites comment vous vous traitez vous même dans cette interaction?
  • A quel niveau logique opèrent les différentes réponses? (environnement, comportement, capacités, croyances)
  • En quoi la réaction que vous avez vis à vis de vous même est-elle un miroir de ce que fait l’autre personne?
  • Faites un échange entre vos réactions depuis la position initiale avec celles atteintes avec la dernière position méta, pour mettre les anciennes réactions de première position à l’endroit de la troisième position. (Cet échange modifie et transforme l’expression des réponses)
  • Mettez vous à la place de l’autre personne avec laquelle vous voulez interagir (la 2ième position). Comment est votre comportement depuis cette position?
  • Replacez-vous en face, à votre propre place (la 1ière position révisée)

 

Continuez à échanger et augmenter les choix de réponses jusqu’à sentir que la relation est plus équilibrée.

Comme Robert Dilts aime montrer dans ce livre, cette démonstration fait bouger la personne en utilisant différentes positions associés à plusieurs états d’esprits pour voir les choses sous un angle différent. Selon chaque angle, il y a un but précis pour faire avancer l’objectif et en posant les bonnes questions.

Finalement, dans « changer les systèmes de croyances » nous avons découvert que les croyances ne sont pas les comportements. Que tous cela se situe à un autre niveau et qu’un changement de comportement ne peut pas atteindre une croyance. Il existe des croyances fondamentales qui résultent de relations critiques en plusieurs personnes. Nous avons remonter chaque niveau logique a travers ce livre pour atteindre le niveau de l’identité. Nous avons appris comment organiser ce système pour le rendre le plus écologique possible.

Et si, comme le disait Einstein, “l’Univers est un lieu bienveillant”, les choses que vous avez apprises ici vont s’intégrer en vous de la manière la plus confortable et la plus écologique pour vous.

Pensez aux autres, vous pouvez partager cet article aux personnes qui peuvent être intéressées par ce sujet, ils seront content et vous serez content de les avoir rendu content et moi aussi je serais content, bref il y en aura pour tout le monde.

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