Une semaine de formation en hypnose à l’ARCHE 1-2

Mes deux semaines de formation en hypnose Ericksonienne a l’ARCHE.

 

Durant la formation en hypnose Ericksonienne que j’ai effectuée au cours de l’été 2016, j’ai pris suffisamment de notes pour pouvoir écrire cet article, et je vous propose un petit récit de ce que j’ai vécu au sein de l’Académie de Recherches de Connaissances en Hypnose Ericksonienne.

Le choix de la rédaction de cet article s’est porté sur un format journal reporté jour après jour durant 7 journées de formation en hypnose de 7 heures chacune.

Les mots soulignés dans le texte sont définis dans un glossaire qui sera publié juste après cet article.

En vous souhaitant une bonne lecture !

Formation en hypnose

Récit de la formation en hypnose

 

Première Journée :

Ça commence fort, arrivé la veille dans un camping sur Avignon, une dizaine de kilomètres me sépare du Lieu de la formation en hypnose de l’ARCHE.

Le premier jour, je peine à trouver ce lieu et l’arrivée se fait avec 25 minutes de retard… heureusement, j’apprendrais à la pause que j’ai seulement loupé les présentations.

Je me sens très motivé, on commence par définir ce que peut être l’hypnose, nous prenons comme définition, “l’art de déplacer l’état de conscience”. Personnellement, c’est une définition qui me parle beaucoup. Nous continuons en parlant de l’histoire de l’hypnose, et nous découvrons alors que l’hypnose est aussi une question de culture et d’époque.

Le formateur nous retrace les personnages emblématiques de l’hypnose, et raconte d’une voix captivante, ce qu’est l’art de conteur, l’impact de Socrate et des sophistes, comment Franz Anton Mesmer à fasciné la population avec le “magnétisme animal”, de quelle façon l’Abbé Faria produisait ce qui semblait être des “miracles” à son époque en redonnant la vue à des gens atteints de cécité. Nous avons discuté des idées de Bernheim et de Coué ainsi que de celles de Charcot. D’une certaine manière ces personnages ont influencée et son la cause de l’idée populaire qui circule sur l’hypnose de nos jours.

Nous avons terminé en étudiant la vie et les idées de Milton Erickson. Ce mystérieux personnage pensait que tout le monde est hypnotisable, qu’une personne hypnotisée à un pouvoir sur elle même et que l’inconscient à des ressources de le conscient n’a pas.

Finalement, nous parlons de Bandler et Grinder, les fondateurs de la PNL et de leurs travaux d’études sur les stratégies d’Erickson pour pouvoir les comprendre et les reproduire.

*PS : Pour des informations détaillées sur les principaux personnages de l’histoire de l’hypnose, je vous invite à aller voir un article dédié à ce sujet en cliquant ici.

 

Après cette introduction, notre formateur nous annonce qu’il est joueur et nous invite à débusquer les suggestions qui sont faites durant les cours. Il explique également que certaines croyances peuvent être intéressantes à avoir à l’esprit pour profiter au maximum de la formation en hypnose.

Nous rentrons alors dans le vif du sujet et commençons par une série d’exercices qui ont pour but de crée de la suggestibilité chez une personne, en créant de l’écoute. Nous découvrons alors le principe de la ratification.

Les exercices suivants sont des exercices d’observation qui nous apprennent à calibrer à déterminer comment une personne réagit et ce qu’elle ressent. Ainsi, nous abordons le fait qu’en tant qu’être qui perçoit, l’humain dispose d’un sens dominant parmi les autres et que nous pouvons connaitre ce sens si nous savons observer le regard de quelqu’un en découvrant les clés des mouvements oculaires et en écoutant les prédicats sensoriels lors d’un échange avec cette personne.

Pour terminer cette journée de formation en hypnose, nous développons le concept de ratification, en long, en large et en travers et nous faisons quelques exercices pour comprendre l’impact de celle ci et son utilité en hypnose Ericksonienne. Nous apprenons alors que la ratification joue avec l’attention d’une personne et l’ouvre à la suggestibilité pour rendre réelles, les suggestions que nous lui disons.

Nous apprenons également que chaque soir, un petit travail nous attend pour le lendemain pour mieux intégrer les informations vu le jour même. En gros, durant la formation, on parle hypnose, on mange hypnose, on dort hypnose.

C’est la fin de la première journée, j’ai appris des choses super, j’ai rencontré des gens super et avant de repartir en vélo, une personne me propose de faire du covoiturage le matin pour venir sur le lieu de la formation. J’accepte immédiatement cette suggestion et réduit mon trajet quotidien à vélo, de 20km à 7km Sourire 

 

Deuxième journée :

Cette deuxième journée de la formation en hypnose, nous abordons les fausses croyances populaires qui circulent sur l’hypnose, afin d’avoir une petite idée de ce qui nous attend lorsque nous parlerons librement d’hypnose après la formation, avec des individus qui sont peu informés sur le sujet. Cela nous aident aussi à jouer avec la définition de l’hypnose et voir comment elle peut être perçue sous différents angles.

Ensuite un intervenant du nom de Cyril nous à parlé d’un cours qu’il anime et qui est nommé “hypnologie”. C’est par cette intervention que nous commençons par aborder le thème du fonctionnement de l’inconscient. Nous découvrons les notions de dialogie (dialogue interne qui fait communiquer différentes parts à l’intérieur de nous) et d’imaginal (fonction de l’imagination pour mettre en fonction des facteurs psychiques).

Deux questions nous sont alors posées :

“A votre avis, qu’est ce qui, dans votre vie à fait émerger des états de conscience modifiés?”

“Pour une expérience donnée, quelles sont les éléments qui la compose?”

Doit-on comprendre que finalement, l’état hypnotique est un genre de puzzle ou de pull en laine, assembler ou tricoter pièce par pièce, maille par maille?

Si le chemin est un escalier au bout duquel l’état hypnotique est atteint, quelles doivent être les marches pour l’atteindre?

Nous jouons alors avec notre imagination pour décrire nos sensations, nos idées quand à ces questionnements, et quelles peuvent être les modifications simples ou complexes qui amènent une personne à vivre un état d’hypnose.

Des petits ateliers sont formés pour apprendre à déceler si un interlocuteur est sensible à la synesthésie, quel est son sens dominant et s’il aime plutôt des suggestions de concentration ou de relâchement. Tout ça nous permet d’identifier les réactions d’une personne vis à vis de ce qu’elle aime ou n’aime pas afin de développer notre capacité d’analyse.

Après avoir relu ce que j’ai appris le jour même et fait un petit devoir, il me reste encore du temps pour profiter de la ville fortifiée d’Avignon, et c’est la saison du festival qui dure un mois dans cette ville. Je vais faire un tour voir les animations, et une douce chaleur englobe mon corps accompagné d’un sentiment presque euphorique de légèreté.

 

Troisième journée :

Dès le troisième jour, on sent que les informations, les exercices, les rencontres et bonne humeur nous change et nous amène à nous comporter en tant qu’hypnotiseur. C’est une sensation très agréable qui va s’intensifier tout au long de mon séjour de formation en hypnose.

A partir de ce jour, nous comprenons que nous devons nous adapter au monde de la personne avec qui nous souhaitons échanger, nous apprenons à collecter suffisamment d’information pour pouvoir les restituées et induire ainsi nos premiers états hypnotiques volontaires de cette formation. En effet, les questions, les mots utilisés ont un poids que nous apprenons à utiliser pour produire un phénomène remarquable ; ramener des sensations vécues par une personne dans l’instant présent à l’aide d’une technique que nous nommons “la boucle 1”.

C’est ainsi que nous créons des liens et apprenons à les renforcer ainsi qu’à être à l’écoute d’une personne afin de se servir des informations qu’elle donne pour lui faire vivre une expérience positive, un état qu’elle choisit et qu’elle a déjà vécu.

Ainsi nous découvrons qu’une fois l’induction terminée, une personne est attentive aux suggestions et qu’il nous faut valider un état d’hypnose en créant des phénomènes hypnotiques.

En vérité, l’imagination est un formidable moyen d’accéder et de construire un état d’hypnose. Étape par étape, question après question, nous nous faisons parcourir les uns les autres, le chemin, les marches, la distance, le passage, qui sépare notre état de conscience présent d’un état de conscience modifié.

La journée continue, la formation en hypnose s’intensifie minute après minute, et nous explorons l’idée de la synchronisation. En fait, ce que nous apprenons à faire, c’est de ressembler à l’autre, et d’établir une relation de qualité et s’intéressant vraiment à la personne qui est avec nous. Nous observons alors son langage corporel, ces mots, son champ lexical, la façon dont elle s’exprime ainsi que son identité afin de pouvoir refléter, “le monde” de l’autre.

La journée se termine et l’on nous offre quelques mots d’encouragements : “Un don est une capacité que l’on travail.”

Pour ma part, l’effet est immédiat.

 

Quatrième journée :

Ce quatrième jour de la formation en hypnose signe la fin des comportements aléatoires, des phrases hésitantes et met au claire le positionnement qu’un technicien en hypnose se doit d’adopter pour tirer le meilleur parti d’un échange avec une personne, et ce pour atteindre un but précis.

Ce don je veux parler, c’est de la position basse, la reformulation, le tri sur l’autre et surtout, l’art de la suggestion indirecte. Ces outils lorsqu’ils sont correctement utilisés, vous permettent de rentrer dans l’espace intime de quelqu’un naturellement, je parle de sa zone de proximité et d’interaction tolérée avec des personnes de confiance. La gestion de l’espace est très importante, autant que de s’intéresser réellement aux autre, en ayant une réelle intention, une émotion, qui accompagne un contact, une relation et un échange avec une personne.

Finalement, lorsque l’on y regarde de plus près, toute interaction est une forme de suggestion qu’en dites-vous?

C’est de cette façon que nous abordons l’art de la suggestion indirecte.

Nous apprenons alors de façon très pédagogique, ce que l’on appelle le saupoudrage, une façon de jouer avec les mots en utilisant le para-verbale pour les rendre subliminale dans une conversation. Résultats garantis.

Une fois que nous avons appris avec une grande clarté, les différents types de suggestions indirectes, cela signe le début d’un jeu entre chaque participants de la formation en hypnose. En effet, nous nous sommes amusés à nous faire tout type de suggestion de façon ludique et sous forme de jeu. La négation, l’évocation d’une idée, les présupposés sont autant d’outils formidables de la communication qui nous permettent de passer des idées sans qu’elles soient prises de façon frontales par une personne.

Nous prenons alors conscience que dans la vie de tous les jours, nous sommes presque matraqués de suggestions indirectes dans les pubs ainsi que dans les interactions entre les individus au travers des leurs comportements.

Lorsque l’on apprend l’hypnose, il faut aimer apprendre à ne pas savoir. Désirer savoir qui est l’autre et être stratégique dans sa façon de communiquer, tout ça de façon naturel, et ce, même si ce n’est pas logique.

Un autre type de suggestion indirecte qui nous ai enseigné est le double lien. J’adore ce type de suggestion qui donne l’illusion du choix. Nous faisons tous des suggestions indirectes sans nous en rendre compte. D’ailleurs, à ce moment de la formation en hypnose, je me suis rappelé d’une phrase que me disait mon père le soir, quand l’heure de dormir était venue.

Il me laissé le choix en me disant : “Tu veux aller te coucher tout de suite ou maintenant?” Ce type de double lien est plutôt flagrant mais je comprenais que pour moi, la journée était arrivée à son terme.

A ce stade, nous mettons utilisons simultanément tout ce que nous avons appris dans chacun des exercices. C’est à dire, une façon de se comporter, de demander, d’observer, et nous apprenons ainsi à “conduire” une conversation. En effet, après avoir crée de la confiance, on peut stratégiquement orienter une conversation dans le sens que l’on choisit de lui donner. Encore faut-il être congruent et savoir parler à quelqu’un, tout cela avec pour objectif d’amener une personne de son univers extérieur, vers une expérience intérieure.

Pour être cohérent dans sa façon de parler, il faut apprendre à écouter ce que les autres entendent. Imaginez que vous écoutez quelqu’un les yeux fermés, s’il ne met un de vie dans ses paroles, vous allez vite vous ennuyer n’est-ce pas?

Pour résumé, après cette journée, je me suis sentit capable de crée et d’entretenir un lien de confiance, de faire passer des idées indirectement, d’aller “dans le monde” de l’autre, et de pouvoir “désamorcer” une éventuelle résistance face une idée reçue sur l’hypnose par exemple. Bref, on se sent bien, et on prend du recule sur notre fonctionnements, des causes et des conséquences que ces derniers engendre dans notre vie.

 

Cinquième journée :

Ce jour à marqué une nouvelle façon d’organiser une idée, de la structurer, de la comprendre et de l’orienter pour produire un résultat. Ce que je veux dire, c’est que nous avons appris à faire une détermination d’objectif.

*Derrière ce terme se place une véritable stratégie de communication, que vous retrouverez en détail, lorsque vous le souhaiterez, dans les vidéos gratuites pour découvrir l’auto-hypnose, disponible sur le site et simplement en inscrivant votre adresse email afin que je vous envoie le contenu.

Ce chapitre de la formation en hypnose est très important, nous avons d’ailleurs consacré une journée entière afin de bien intégrer et de nous exercer aux différents points de cette approche, qui précède presque toute les séances d’hypnose à but thérapeutiques.

En fait, la détermination d’objectif cadre et donne un sens à une séance. C’est quelque chose de très hypnotique. Cette étape fait surgir des émotions, crée de la motivation, des liens entre plusieurs aspects d’une seule idée. Même si l’on est un peu conscient à ce moment là, cela remue beaucoup de choses à l’intérieur, en posant des questions que l’on a pas l’habitude de se poser.

A ce moment là, on regarde aussi si vos objectifs présentent des résistances, et quels peuvent êtres les dangers, les risques qui englobent un but.

Clairement, la détermination d’objectif c’est une clé en or qui ouvre les portes vers le chemin des possibles, en vous connectant à vos valeurs les plus profondes, afin de mettre toutes les chances de vos cotés pour accomplir vos buts.

 

Sixième journée :

Après avoir appris le savoir-être au sein de la formation en hypnose Ericksonienne, après avoir appris à communiquer d’une nouvelle façon pour faire passer des idées, une fois qu’on se sentait capable d’établir une structure pour cadrer un objectif, et de poser des questions pertinentes et de mettre en confiance une personne, nous sommes arrivés à quelque chose de vraiment concret, l’art de crée des phénomènes hypnotiques pour valider l’expérience qu’une personne vit sous hypnose, pour elle même.

En effet, les états hypnotiques sont traversés par tous, quotidiennement, et pour la majorité sans y faire attention. Du coup, si une personne vit une état hypnotique qui n’est pas conforme a ses idées reçues sur l’hypnose, elle pensera que rien ne s’est passé. Pour qu’elle se prouve le contraire, on utilise des phénomènes hypnotiques. C’est à dire, qu’on crée des choses inhabituelles pour une personne afin qu’elle n’ait plus de doute sur le fait qu’elle soit sous hypnose.

Ce jour là, nous nous exerçons à faire toutes sortes de phénomènes hypnotiques, parfois avec des choses très simples comme la chute arrière. Nous abordons, la catalepsie, la lévitation de main et la paralysie. Nous amplifions ces phénomènes avec les suggestions adéquates. On s’aperçoit en faisant ces exercices à quel point c’est agréable de sentir qu’un mouvement peut se faire aussi naturellement, et qu’on peut lâcher prise pour simplement profiter du spectacle.

Après une pause déjeuner, nous découvrons des sous-modalités, un autre gros morceau de l’hypnose Ericksonienne, c’est d’ailleurs un concept que l’on retrouve dans pas mal de cultures au sein de différentes disciplines pour apporter un changement en se basant sur les émotions.

Après une bonne explication, on s’aperçoit que ce n’est ce que l’on vit qui compte mais la façon dont nous nous représentons cette expérience. Les sous modalités sont les clés qui permettent de modifier l’expérience subjective d’un individu pour modifier la perception qu’il a d’un épisode de sa vie, et d’accompagner un nouveau ressenti vis à vis de celle ci.

Ainsi, les sous modalités permettent de conscientiser tous les paramètres sensoriels d’une expérience. Ces paramètres peuvent être visuels, auditifs et kinesthésiques. Lorsque l’on se représente un souvenir, si on se met à la place du metteur en scène et qu’on joue avec la lumière, les contrastes, le volume et le rythme du son ainsi qu’avec les textures ou la température de cette scène, on agit alors sur les sous modalités et on change la représentation qu’on se fait de cette scène, en influant en même temps sur l’émotion que cela véhicule.

 

Septième journée :

Voilà déjà la dernière journée de cette première semaine de formation. Le rythme est soutenue, la chaleur intense et on est bercé par le bruit des cigales toute la journée. Chaque nuit, je sens mes esprits qui travaillent à un niveau inconscient, qui se repasse les informations de la journée et qui révise sans cesse pour classer, comprendre, renforcer les connaissances apprises au cours de cette semaine. C’est même plutôt agréable de s’apercevoir que l’on peut dormir sur ses deux oreilles, et continuer à apprendre en même temps.

Ce jour là, nous commençons par découvrir comment utiliser de façon stratégique les phénomènes hypnotiques sous forme de signaling. De cette façon nous pouvons désormais montrer l’opposition qui existe entre conscient et inconscient lors d’une séance.

La suite de la journée sera consacrée à la découverte de l’ancrage, en prenant pour exemple les célèbres expériences de Pavlov. Alors, nous découvrons le moyen d’avoir une influence sur la façon dont les idées s’associent entre elles dans nos esprits, et quel impact cela peut avoir sur nos vies. Voilà encore un outil qui permet de voir et de comprendre le monde d’une autre manière. Imaginez que vous pouvez délibérément jouer avec vos sens, et vous en servir comme des interrupteurs pour déclencher certaines émotions, dans un certain contexte au moment où vous le décidez, ne serait-ce pas intéressant? En vérité, les ancrages sont présents dans nos vies, et lorsque nous prenons conscience des règles qui sont autour, nous pouvons alors les configurer à volonté pour provoquer ce que nous désirons. Non, vraiment, ne sous-estimez pas le pouvoir des ancrages, car vous pouvez vous en servir pour crée de véritables automatismes.

Après un temps de pratique à nous poser des ancrages les uns les autres, c’est déjà la fin de cette septième journée qui signe également la fin de cette première semaine de formation en hypnose. Après un petit discours amorçant le départ de cette formation en hypnose pour certains, on nous proposera une bibliographie intéressante pour développer nos compétences. Dès le lendemain, nous enchainons sur la deuxième semaine encore plus forte en émotions.

Cette deuxième semaine fait l’objet d’un autre article.

*Si vous êtes intéressé pour en savoir plus sur cette organisme, sur la formation en hypnose ou simplement pour en apprendre plus sur l’hypnose, je vous recommande d’aller faire un tour sur leur site, on trouve beaucoup d’information de qualité : http://www.arche-hypnose.com

Merci pour votre visite et Pensez à partager cet article avec vos amis !

 

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